Collaboration iconique · Disponible sur commande
Sublimer l’icône du jeu populaire.
Quand l’icône populaire rencontre la haute facture. Gainé de cuir, assemblé à la main, le baby-foot entre dans l’univers de la collection.
« On a tous quatorze ans devant un baby-foot. Mon travail consiste à lui rendre la place qu’il mérite : non plus à l’arrière du café, mais au cœur de la pièce. »
Bruno Domeau
Tout commence par un vieux Bonzini trouvé d’occasion.
Je l’avais acquis pour le restaurer, à la recherche de quelques pièces détachées. C’est en contactant directement l’usine, à Paris, que tout s’est noué. De fil en aiguille, au lieu de simples conseils de réparation, l’idée d’une métamorphose a germé : et si nous habillions ce baby-foot de cuir ? Bonzini incarnait déjà le plus bel objet de jeu populaire qui soit. Il lui manquait juste de pouvoir s’installer partout, s’intégrant aussi bien dans une maison de famille que dans un intérieur contemporain.
Le mythique D90 de Bonzini se distingue par ses courbes généreuses, sa sensualité et une présence qui invite autant au regard qu’au toucher. De plus, il est fabriqué intégralement en matériaux français et assemblé à l’atelier de Montreuil. Pour un artisan qui défend la fabrication française depuis près de cinquante ans, l’évidence était totale.
« Le cuir à tannage végétal utilisé pour gainer mes baby-foot évoluera progressivement avec la lumière, le temps et les mains qui jouent. J’aime cette idée qu’une matière vivante façonne un objet. Un baby-foot qui se patine de vos gestes devient le gardien de votre histoire. »
Bruno Domeau
Sublimer l’icône du jeu populaire.
La fabrication se fait à quatre mains, dans un véritable dialogue entre deux ateliers. Bonzini façonne l’ossature et les composants du meuble, porteurs de cette robustesse légendaire. Les pièces voyagent ensuite jusqu’à notre atelier pour y être gainées de cuir, une à une, avec la rigueur et le soin d’une pièce de sellerie. Elles repartent enfin chez Bonzini pour l’assemblage final.
Ce ballet entre les ateliers garantit une exigence absolue : le baby-foot conserve ses qualités de jeu irréprochables, tout en revêtant une élégance naturelle qui lui permet de s’harmoniser avec tous les décors.
Le modèle B90 se pare ainsi d’un cuir taurillon pleine fleur, proposé en noir ou en blanc, avec des pieds et des ceintures laqués, ainsi que des joueurs en aluminium sablé pour une équipe et chromé pour l’autre. Mais ce standard n’est qu’un point de départ.
Une couleur en tête, une occasion à fêter ?
Pièce maîtresse : Le baby-foot de vos rêves
Au-delà du modèle d’édition, chaque baby-foot se réinvente selon vos désirs. Coloris exclusifs, marquage à chaud, armoiries, logo ou broderies. Qu’il s’agisse de célébrer un moment rare, d’habiter un salon ou de signer l’identité d’un hôtel de renom, il devient l’objet vivant qui rassemble.
Pour soi
Le baby-foot façonné dans la matière et la couleur de votre choix, pensé pour durer une vie.
Pour offrir
Un anniversaire marquant, une célébration unique. Un objet gravé et personnalisé à hauteur de l’événement.
Pour un lieu
Club privé, hôtel, bureau, résidence. Un objet de haute facture qui devient le cœur battant d’un espace.
Dialogues artistiques
Film « Rock me baby » · Artiste : Fabien Verschaere · Réalisateur / Director : Sébastien Jousse · Voir sur Vimeo
Au fil des années, le baby-foot est aussi devenu un terrain de rencontre avec des artistes. Fabien Verschaere, dont l’univers foisonnant mêle dessin, peinture et figures oniriques, s’est emparé de l’objet pour en faire une pièce de collection.
Deux versions sont nées de cette collaboration, l’une sur fond blanc, l’autre sur fond noir. Le baby-foot cesse alors d’être un simple jeu : il devient une surface d’expression, une œuvre qu’on expose autant qu’on y joue.
Fabien Verschaere · Rock Me Baby · Collection privée
Une pièce unique, signée ou sur-mesure ?
Le fanzine · Domeau & Pérès
Cette fichue brume d’octobre n’en finissait pas de se lever. Il était 11h30 et on ne voyait pas bien loin au travers de ces immenses baies vitrées. On surplombait la cime des arbres de quelques mètres et tout avait l’air en suspens. C’était blanc ici. À l’intérieur comme à l’extérieur.
Même le ruban adhésif qui dessinait la silhouette de la victime était blanc. Seuls les amplis et les instruments de musique formaient quelques taches sombres, à l’exception du Steinway, blanc lui aussi, à la marque peinte d’un rouge sombre.
Ils avaient dû faire une partie juste avant que cela ne parte en cacahuète. En tout cas, sans regarder les points du baby, y en avait un qui avait pris une sacrée branlée. Ça, c’était indéniable.
Texte Guillaume Desnoyers · Illustration d'Éric Doxat
Sur-mesure & Commandes spéciales
Le modèle d’édition n’est qu’un point de départ. On choisit la matière, la nuance, la signature, et l’atelier habille le meuble avec la rigueur et le soin d’une pièce de sellerie.